Vingt-cinq ans d’engagement
En 2025, la Fondation François Bourgeois a changé de nom pour devenir la Fondation Famille François et Monique Bourgeois. Pourquoi un nouveau nom ? D’abord pour honorer le rôle joué par Monique H. Bourgeois. Mais aussi pour rendre compte de l’évolution de la Fondation, de l’implication soutenue des membres de la famille et de l’injection de nouveaux fonds pour soutenir des causes chères à plusieurs.
Notre mission
La Fondation canalise l’énergie philanthropique de la famille Bourgeois au bénéfice des collectivités.
Notre vision
La Fondation vise à être une étincelle qui transforme nos communautés.
Nos valeurs
- La générosité
- L’engagement
- Le bien-être
- La collaboration
- L’apprentissage
Notre approche
Par son approche globale, la Fondation intervient pour vitaliser le développement des communautés aux plans social, économique, environnemental et culturel en visant l’amélioration des conditions de vie. Au fil du temps, elle a précisé sa contribution spécifique :
Appui aux organismes de petite taille
La Fondation favorise les organismes qui ont souvent plus de difficultés à obtenir du financement compte tenu d’un bassin de donateurs éventuels plus limité. Elle privilégie aussi l’octroi d’un don pour un projet précis plutôt qu’une participation aux campagnes annuelles de financement.
Appui aux organismes en région
La majorité des subventions accordées s’adresse aux organismes des régions rurales du Québec, particulièrement la région Centre-du-Québec. Les organismes situés dans les régions administratives de Montréal (06) et Laval (13) ne sont pas soutenus, sauf s’ils desservent une clientèle située dans d’autres régions.
Vingt-cinq ans après la création de la Fondation, la famille s’élargit, le contexte social change et le rôle des fondations se transforme. On parle davantage de financement à la mission et de philanthropie de proximité. La Fondation Famille François et Monique Bourgeois se penche sur ces nouvelles réalités pour enrichir son approche.
Qui sont François et Monique Bourgeois ?
La première génération
François Bourgeois (1917-2001) est fils de cultivateur et se destine d’abord à la prêtrise. Après des études de philosophie et de théologie, il se réoriente en génie rural et est engagé comme ingénieur à Lactantia, jeune compagnie de transformation laitière. Il en deviendra rapidement président-directeur général (1953-1988). On le décrit comme un homme d’affaires convaincu et convaincant, audacieux, innovateur, déterminé. Parallèlement, il s’implique de façon importante à Victoriaville et devient un grand donateur pour plusieurs organismes. À la toute fin de sa vie, il met sur pied une fondation privée portant son nom qu’il veut au service des moins fortunés, particulièrement dans les domaines de l’éducation, de la santé et du bien-être des personnes handicapées.
Sa femme, Monique Hamel (1925-2023), est secrétaire et première employée de Lactantia. C’est là qu’ils se rencontrent et choisissent de fonder une famille. Mère de six filles, Monique soutient son mari dans les hauts et les bas de la vie et prend soin de son entourage avec simplicité et délicatesse. Curieuse et autonome, elle s’intéresse à tout. Au décès de son mari, sa sagesse et son désir d’harmonie seront de bon conseil pour le développement de la fondation familiale.
La deuxième génération
C’est Louise qui, à la demande de son père, prend la direction de la très jeune fondation. Avec sa mère et ses soeurs, elles structurent l’organisme, en précisent les critères, accordent les premiers dons et créent notamment la Chaire Monique H. Bourgeois sur les troubles envahissants du développement (McGill). Les années passant, Esther, Louise, Andrée, Marthe, Marguerite et Luce veulent aussi soutenir des causes qui leur tiennent à cœur et injectent de nouveaux fonds dans la Fondation. Les champs d’action se multiplient.
La troisième génération
Rapidement, la nouvelle génération est sensibilisée à la philanthropie. D’abord observateurs, certains s’impliquent sur le comité d’attribution des dons ou deviennent membres du conseil d’administration, de plus en plus intergénérationnel. En 2019, la présidence passe aux mains d’Olivier Gamache, ce qui apporte un nouveau souffle au développement de la Fondation.